Singulier artiste voyageur, premier prix de Rome en 1925, Evariste Jonchère n’a eu de cesse tout au long de sa vie de sculpter l’âme humaine et de peindre des peuples et leurs traditions. Un travail artistique ethnographique et exotique qui l’emmène sur les routes d’Afrique et d’Indochine, un travail de modeleur qu’il conçoit comme une nécessité pour magnifier la beauté des peuples rencontrés. Car l’ancien pensionnaire de la Villa Médicis donne à rêver des territoires, des corps de femme, des figures bibliques, des figures souvent mythologiques.