Entre 150 et 1000 tonnes de munitions et d’obus pourraient dormir au fond du lac Léman. Un dépôt sauvage initié au lendemain de la seconde guerre mondiale mais qui pose bien des questions aujourd’hui. Si l’affaire est connue de longue date, les faits émergent aujourd’hui, avec la parution d’images réalisées par des plongeurs. Des images qui remettent en cause les affirmations de sécurité du Grand Conseil du Canton de Genève.